Armand Gaetan NGUETI, fondateur et directeur général d’UBTS, est l’un des quatre jeunes leaders africains qui s’expriment d’une seule voix dans la Déclaration de Yaoundé, issue de l’événement parallèle sur le commerce électronique de la 14e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (MC14).
UBTS International Corp. est fière d’annoncer que son fondateur et directeur général, Armand Gaetan NGUETI, est coauteur et cosignataire de la Déclaration de Yaoundé — Lettre aux peuples et à la jeunesse d’Afrique, rédigée par quatre jeunes leaders africains visionnaires à l’occasion de l’événement parallèle « E-commerce for Rural Development » de la 14e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (MC14).
Le fondateur à la table
Le 25 mars 2026, Armand Gaetan NGUETI est intervenu en tant que conférencier international à l’événement parallèle de la MC14 consacré au commerce électronique, en présence de Dr Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce, et du président de la MC14, ministre du Commerce du Cameroun. Il signe la déclaration en tant qu’Architecte du Passeport numérique dans le commerce et l’agriculture et des politiques mondiales, aux côtés de trois autres signataires :
- Roland FOMUNDAM — pionnier des systèmes agricoles intégrés ;
- Achille DIPITA TOUBE — visionnaire des places de marché numériques et des solutions ERP ;
- Atim MBAH PATIENCE — responsable de l’agriculture communautaire et de la résilience rurale.
La lettre est datée du 19 mai 2026. Elle exprime la position commune de ses quatre signataires ; elle n’est pas un document officiel de l’Organisation mondiale du commerce.
Ses quatre piliers — économies rurales, identité numérique et confiance, places de marché inclusives, et commerce mondial rendu localement actionnable — rejoignent la mission d’UBTS : améliorer la vie des gens grâce au pouvoir de transformation de la technologie, et donner aux communautés les moyens d’agir.



La Déclaration de Yaoundé
14e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (MC14) — Commerce électronique et développement rural
La Déclaration de Yaoundé par de jeunes leaders africains visionnaires Armand Gaetan NGUETI, Roland FOMUNDAM, Achille DIPITA TOUBE, Patience ATIM MBAH
Lettre aux peuples et à la jeunesse d’Afrique Yaoundé, République du Cameroun
À nos concitoyens du continent, aux rêveurs de nos villes et aux gardiens de nos terres rurales,
Introduction : un moment décisif
Nous vous écrivons depuis Yaoundé, au Cameroun, où l’air est aujourd’hui chargé à la fois du poids de notre histoire et de l’électrisante promesse de notre avenir. Réunis en tant que conférenciers internationaux le 25 mars 2026, à l’occasion de l’événement parallèle sur le commerce électronique de la MC14 de l’Organisation mondiale du commerce, entourés d’experts en politiques publiques et de dirigeants mondiaux tels que Dr Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce, M. Mbarga Atangana Luc Magloire, président de la MC14 de l’Organisation mondiale du commerce et ministre du Commerce de la République du Cameroun, et Pamela Coke-Hamilton, directrice exécutive du Centre du commerce international, nous avons pris conscience de quelque chose de profond. La révolution numérique dont nous parlons souvent en termes techniques ne concerne pas vraiment les câbles, le code ou les accords commerciaux complexes. Elle concerne la dignité du père qui travaille la terre d’un champ reculé au lever du soleil et le brio inexploité d’une jeune femme qui code dans un pôle urbain bondé. Elle consiste à faire en sorte que les règles mondiales de l’OMC aient enfin un cœur local, qui bat pour celle ou celui qui produit réellement la richesse de notre sol.
La révolution numérique ne concerne pas la seule technologie — elle concerne la dignité, l’équité et l’inclusion.
De la vision individuelle à l’action collective
Pendant de nombreuses années, nous quatre avons travaillé chacun dans notre coin, à bâtir nos entreprises et à poursuivre nos visions de manière isolée.
Aujourd’hui, nous sommes unis par une conviction commune :
L’ère de l’entrepreneur solitaire est révolue.
Nous avons décidé de mettre en commun notre sueur, notre technologie et nos rêves, parce que nous refusons que l’Afrique soit un simple passager de l’ère numérique.
Nous nous avançons comme un écosystème coordonné — non pas seulement comme des individus, mais comme les architectes d’un destin numérique partagé.
Pilier stratégique 1 : réinventer les économies rurales
Notre voyage commence là où commence la vie elle-même, dans la communauté et dans la terre.
Nous dépassons la simple idée de serres pour bâtir un avenir de véritable sécurité et de stabilité.
Nous nous engageons à :
- relier la production rurale aux marchés urbains et mondiaux ;
- structurer des coopératives numériques ;
- déployer des technologies adaptées au climat ;
- bâtir des écosystèmes agricoles fondés sur les données.
En alliant la sagesse de nos ancêtres à des technologies adaptées au climat, nous transformons l’incertitude ancestrale de l’agriculture en une vie stable et prospère.
Notre objectif est de faire de l’agriculture un moteur économique prévisible, finançable et évolutif.
Pilier stratégique 2 : identité numérique et infrastructure de confiance
Nous croyons aussi que la technologie ne devrait jamais ressembler à une langue étrangère ; elle devrait être comme chez soi.
Nous bâtissons des systèmes qui créent confiance et traçabilité sur les marchés africains.
Grâce au concept de « Passeport numérique » et à la transparence de la blockchain, nous donnons un visage et une histoire à chaque produit fabriqué sur ce continent.
Nous visons à :
- permettre l’inclusion financière ;
- restaurer la confiance dans les produits africains ;
- transformer la donnée en solvabilité.
Plus important encore peut-être, nous travaillons à briser les chaînes qui ont maintenu nos agriculteurs « non bancarisables ».
Pilier stratégique 3 : des places de marché numériques inclusives
Cette révolution est un échec si elle ne profite qu’à quelques-uns.
Nous concevons les places de marché comme des places publiques numériques.
Nous concevons des places de marché qui agissent comme des places de village sûres et transparentes, où chaque créateur est traité avec respect et protection.
Du créateur isolé aux producteurs à grande échelle, chaque acteur doit avoir un accès égal aux opportunités.
Pilier stratégique 4 : localiser les cadres du commerce mondial
Le commerce mondial doit devenir localement actionnable.
Nous nous engageons à faire en sorte que le commerce mondial ne soit plus une conversation qui se tient à notre sujet, mais une conversation qui se tient avec nous.
Nous nous engageons à :
- traduire les règles internationales en outils pratiques ;
- faire le lien entre politiques publiques et entrepreneuriat ;
- soutenir la collaboration entre les gouvernements et les innovateurs.
Un appel à la responsabilité collective
Notre leadership n’est pas une revendication de pouvoir, mais un engagement pour un impact collectif.
Cette transformation doit être inclusive, évolutive et durable.
Aux jeunes rêveurs de chaque recoin de ce continent, nous disons ceci :
L’Afrique n’est pas un marché à exploiter exclusivement par d’autres ; c’est un jardin que nous devons cultiver ensemble.
Conclusion : l’Afrique bâtisseuse
L’Afrique n’est pas un marché passif — l’Afrique est un bâtisseur de systèmes et un moteur de l’innovation mondiale.
Nous vous invitons à vous joindre à nous pour transformer nos villages ruraux en pôles mondiaux et nos villes en phares de l’innovation.
Avec unité et détermination,
Armand Gaetan NGUETI — Architecte du Passeport numérique dans le commerce et l’agriculture et des politiques mondiales
Roland FOMUNDAM — Pionnier des systèmes agricoles intégrés
Achille DIPITA TOUBE — Visionnaire des places de marché numériques et des solutions ERP
Atim MBAH PATIENCE — Responsable de l’agriculture communautaire et de la résilience rurale
Mardi 19 mai 2026
Une voix unie depuis Yaoundé, au Cameroun.


